PLANROC
À PROPOS

Né d'un plan périmé et d'un mur à rouvrir.

Dans la plupart des PME du bâtiment, les plans circulent par WhatsApp, par e-mail et sur papier. Ça fonctionne, jusqu'au jour où ça ne fonctionne plus : une version modifiée reste enterrée dans une conversation, quelqu'un travaille sur l'ancienne, et il faut rouvrir ce qui venait d'être fermé.

Ce n'est pas une question de sérieux. Une conversation de messagerie n'a tout simplement pas de notion de « version actuelle ». Elle empile des fichiers sans jamais dire lequel fait foi.

Planroc est parti de là. Le bureau dépose un plan, le chantier l'ouvre, et quand une nouvelle version arrive, l'ancienne disparaît des téléphones. Pas d'archive à trier, pas de doute. Puis le terrain a demandé l'inverse : pouvoir répondre avec une photo et quelques mots, sans rédiger de rapport. C'est devenu la deuxième moitié de l'outil.

Le produit est jeune et volontairement petit. Il est développé en Suisse, avec des entreprises suisses, et corrigé à mesure que des équipes l'utilisent réellement sur leurs chantiers.

CE À QUOI ON TIENT

Une chose, bien faite

Un outil qui fait dix choses correctement finit par n'être utilisé pour aucune. Planroc traite la version des plans et la remontée du terrain. Le reste, d'autres le font mieux.

Ça doit marcher avec des gants

Les écrans sont dessinés pour être utilisés debout, dehors, en plein soleil, avec une main occupée. Gros boutons, contraste franc, aucun menu caché.

Zéro formation

Si une personne a besoin qu'on lui explique l'outil, l'outil est raté. On ouvre un lien, on voit ses plans. C'est le seul apprentissage acceptable sur un chantier.

Construit sur le terrain

Chaque fonction vient d'un problème rencontré sur un chantier réel, pas d'une liste de fonctionnalités concurrente. Ce qui ne sert pas est retiré.

Envie d'en faire partie ?

Les entreprises pilotes façonnent l'outil. Si vous voulez en être, écrivez-nous.